30 septembre 2006

Cabrel

A la médiathèque, à la section des revues, j’étais allé consulter la dernière parution d’ « Historia » pour en faire photocopier les mots croisés. Je suis tombé sur le dernier numéro de « Jukebox », pas encore sorti en kiosque. Leblanc a mis Francis Cabrel en couverture. Mes articles ont quand même eu droit à trois couvertures sur les quatre derniers numéros : Dylan, McCartney, Cabrel. Mais, une fois de plus, Jacques Leblanc a changé mon texte. En particulier, la conclusion. Il l’a caviardée, se contentant d’un bilan cliché (genre « troubadour contemporain » - ! - ). Alors que j’avais procédé à un formidable élargissement ironique, genre : Francis Cabrel est un bon poète, mais il devrait se méfier des vents qui tourbillonnent, de ces bouts de ruisseau qui deviennent des ports... Leblanc n’a pas dû piger que je renvoyais au chanteur ses  propres citations, comme une sorte de boomerang. Cependant, dans l’intro, le rédacteur en chef a gardé cette phrase : « Le bleu nuit de ses rêves attire »…qui procédait pourtant du même principe.

Posté par walpur à 19:40 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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